Sunday, March 15, 2009

Tchibanga 2025












Au lieu de critiquer il est temps de proposer des projets. Envoyez nous vos idées et projets sur comment peut-on développer nos villes et campagnes.
mujabitsi@hotmail.com

Saturday, March 14, 2009

Forum inter provincial Ngounié-Nyanga

Gabon: Forum inter provincial Ngounié-Nyanga : «Les jeunes face au dialogue des cultures»

Tchibanga, 9 mars (GABONEWS)- La troisième édition du Forum inter provincial Ngounié-Nyanga, organisé au lycée Nazaire Boulingui de Tchibanga par le réseau des Jeunes Volontaires Francophones du Gabon (JVF) en collaboration avec les clubs de Francophonie Nyanga, Arthur Rimbaud de Mouila et Pierre Monsard de Ndéndé, s’est articulé du 4 au 8 mars dernier autour du thème « les jeunes face au dialogue des cultures », rapporte notre reporter.

Cette manifestation culturelle, qu’organise depuis trois ans maintenant le réseau des jeunes volontaires francophones du Gabon (JVF-Gabon) et ses clubs de Francophonie provinciaux, vise à célébrer et à promouvoir chaque année la promotion de la diversité culturelle et de la langue française en milieu scolaire, avec plus de ferveur et de symbiose.

«Très peu d’occasions s’offrent aux jeunes pour se connaître, parler de leurs problèmes spécifiques et envisager leur contribution au développement de leur localité, voire de leur pays. Le présent forum est une opportunité qui leur a permis de réfléchir sur eux-mêmes et sur leur environnement culturel» nous explique Moua Kalgora, encadreur volontaire du Club Francophonie Nyanga.

De nos jours, ajoute-t-il «rares sont les occasions pour les jeunes d'échanger et donc de s’enrichir. Les internats et les foyers, lieux de brassage par excellence, ne fonctionnent plus activement comme par le passé.»

Le rassemblement des jeunes issus d’ethnies et de provinces différentes importe et concrétise la notion de dialogue des cultures, tant prôné par les pères de la Francophonie: Léopold Sédar Senghor du Sénégal, Habib Bourguiba de Tunisie, Hamani Diori du Niger, le prince Norodom Sihanouk du Cambodge et le président gabonais Omar Bongo Ondimba.

«Cela favorise l’esprit de tolérance et d’acceptation du prochain en dépit des différences ethniques, culturelles, religieuses, sociales et politiques» a précisé Lemien Lendzeyi, Coordonnateur national du réseau JVF-Gabon.

«Cette rencontre constitue une voie de renforcement de l’unité, de la solidarité dans notre communauté», conclut-il.

Ce forum, créé après la célébration du centenaire de Léopold Sédar Senghor du 21 au 23 mai 2006 au lycée Nazaire Boulingui de Tchibanga, intègre les activités organisées dans l’arrière pays par le réseau des Jeunes Volontaires Francophones du Gabon (JVF-Gabon), en marge de la célébration de la Journée internationale de la Francophonie le 20 mars prochain.

Il participe en outre de l’implication des jeunes au Forum national de la jeunesse sur le Centenaire de Léopold Sédar Senghor, organisé par le réseau JVF-Gabon à Libreville du 25 au 27 janvier 2007 dernier sur le thème : «Impact du message et de la pensée de Senghor face aux défis des jeunes».

Bernadette Bourobou Koumba de l'anonymat à la célébrité



Les uns la présentent comme une femme sans emploi, vivant essentiellement du commerce de la banane. D'autres, tout en reconnaissant le caractère affable et discret de cette femme de petite taille et au teint clair, retiennent une seule chose : sa victoire, lors des dernières législatives, sur celui que beaucoup continuent de qualifier, à tort ou à raison, comme le "Baobab du 2e siège du 3e arrondissement" de Libreville, Jean-Boniface Assélé. Mais qui est donc Bernadette Bourobou Koumba ?

DEPUIS le 27 décembre 2006, date de proclamation par la Cour constitutionnelle des résultats officiels comptant pour les élections législatives du 15 décembre 2006, la vie de Bernadette Bourobou Koumba, épouse Tchibinda, a complètement changé. Connue par son entourage comme une femme sans histoire et très discrète, cette mère de huit enfants, la cinquantaine, est devenue une sorte de curiosité citadine et médiatique qui attire une foule de badauds dans le 3e arrondissement de Libreville, plus précisément dans le secteur du 2e siège où elle s'est positionnée comme candidate de l'UPG. Tous ces ", pélerins" cherchent à savoir à quoi a réussi à vaincre, sans moyens et presque sans coup férir, un homme de la stature de Jean-Boniface Assélé.

Curiosité aiguisée et entretenue par la rumeur qui court le grand public, tendant à faire passer ce fonctionnaire du ministère des Affaires sociales, en détachement au ministère de la Famille, de la Protection de l'Enfance et de la Promotion de la femme, où elle exerce jusqu'à ce jour les fonctions de chef de service Education matrimoniale et familiale, pour une simple vendeuse de banane. Or il n'en est rien.

Cette Nynoise est, au contraire, un pur produit de l'Ecole nationale de santé et d'action sociale (ENSAS), devenue Ecole nationale d'actions sanitaires et sociales (ENASS). Lorsqu'elle en sort dans les années 90, elle est titulaire d'un diplôme d'éducateur qu'elle complètera quelques années lus tard à la faveur d'un stage sanctionné par un autre parchemin, cel4ii d'éducateur spécialisé.

Après sa formation, Mme Tchibinda est affectée à l'hôpital de Nkembo pour le compte du ministère des Affaires sociales. Elle y restera cinq ans durant à s'occuper des lépreux. En 2002, sur décision prise en Conseil des ministres, elle quitte ce service au profit du ministère de la Famille, de la Protection de l'enfance et de la Promotion de la femme, où elle est détachée pour servir sous les ordres du ministre Angélique Ngoma. L'histoire retiendra que c'est Bernadette Bourobou Koumba qui a été la première directrice des halte-garderies du Gabon : celles de Nzeng-Ayong et de IAI (Libreville).

Bien que timide au départ par crainte de représailles, son engagement politique au sein de l'Union du peuple gabonais (UPG) - dont elle est la responsable des Affaires sociales du mouvement des femmes de cette formation politique - débute en réalité au cours des années 96. Mais sa discrétion légendaire et le calme qui la caractérise font d'elle une femme qui inspire plutôt confiance. Au point que même ses supérieurs hiérarchiques, à défaut de lui coller l'étiquette de pédégiste, étaient loin d'imaginer son vrai bord politique.

Et c'est justement parce que beaucoup ne savaient pas qu'elle faisait de la politique que l'annonce dé sa victoire face à Assélé a créé surprise et admiration chez ses connaissances, en même temps qu'elle continue de susciter des commentaires dans l'opinion.

Femme modeste, Bernadette Bourobou Koumba entretient un contact permanent avec les commerçantes du marché d'Akébé-Plaine et est membre de leur tontine. C'est, à ce qu'il semble, cette proximité d'avec ces vendeuses de produits vivriers qui a fait circuler la rumeur selon laquelle l'élue de l'UPG n'était qu'une "petite commerçante".

Au siège de sa formation politique où elle s'est réfugiée depuis quelques jours pour échapper aux menace qui pèsent sur elle depuis l'annonce de sa victoire, Bernadette Bourobou Koumba attend patiemment d'apporter sa pierre à l'édification de la prochaine assemblée du peule. Ce sera, reconnaît "Mame Robou", une nouvelle expérience pour elle.

Tuesday, March 10, 2009

APPRENDRE A PARLER YIPUNU

DEFINITION GABON - PUNU

AME

IGNUNI
AMI, AMITIÉ MBATSI, IMBATSI
ANGE YANDZE
APPRENDRE UNENGUE
ARGENT MBONGU, BUSINE
BATEAU, VOITURE BUATU, LOTU
BEAUTÉ, BONTÉ, VÉRITÉ BOUVUANDI, NGENZE
BIENVENUE SAMBA
BONHEUR
BONJOUR, AU REVOIR MBOLU, KANGUALI
CHANTER, CHANSON UWINBILE, DWIMBU
CIEL NZAMBI
COMMENT ALLEZ-VOUS MWA BURANGUE
COMMUNAUTÉ DIBUNDU
COMMUNION
CONFERENCE ISSAMBE
CONSCIENCE
CORPS DUGNURU
COSMOS DIUMBI
CREATEUR,CREATURE MUSUNDETSI
CREATION MUSUNDE
CROIRE, FOI YITU
DANSER UYINE
DIEU GNAMBI
DIMENSION
ELEVATION NDAYI
EMOTION
ENERGIE
EQUILIBRE
ESPRIT
ETRE HUMAIN MUTU
EVOLUTION
EXPERIENCE
EXTRA-TERRESTRE
FAMILLE MBURUNU
FÉE, LUTIN MOUYISSI, DITENGU
FLEUR
FORCE MANGOLU
FORME, FORMEL
HABITER UTSANE
HARMONIE MUTSANU BOTI
HIÉRARCHIE
HOMME, FEMME,ENFANT DIBALE,MUGETU,MUANE
HUMANITÉ IMENU
INFORMATION
INITIATION NGUSSI
INSPIRATION
INTELLIGENCE
INTERIEUR,EXTERIEUR GARI, KANE
JE T'AIME GNI OU RONDI
JE VOUS AIME GNI OU RONDI
JONCTION, CONNEXION USSOBENE
LETTRE MUGANDE
LIVRE DIBUKU
LUMIERE IDJALELE
MAISON NDAGU
MANGER UDGE
MATIERE
MEDITATION
MEMOIRE
MER, OCEAN MUBU
MERCI DIBOTI
MESSAGE LLOUMBI
MUTATION
NATURE
OISEAU TSOLI
ORDINATEUR
ORDRE
PAIX
PAPILLON DIKUKULI
PARADIS
PARAPSYCOLOGIE
PAYS, VILLE
PENSÉE DITASSE
PERE SPIRITUEL TADJI NGANGUE
PLANETE
POÉSIE
PROGRAMME
PUISSANCE BUVIGNI
RECHERCHE UROMBE
REGNE HUMAIN, ANIMAL UKOKE
RELIGION INGANGUE
RIVIERE,CANAL MUDJAMBE
SACRÉ
SANTÉ
SCIENCE
SENSIBILITÉ
SOCIÉTÉ
SPIRITUEL
TÉLÉPATHIE
TÉNEBRES DIMUNGUI
TERRE, SOLEIL BOUTAMBE, NYANGU
TRANSCENDANCE UVEVE
TRANSFERT
TRAVAIL,TRAVAILLER ISSALU, USSALE
UNIVERS BULONGU
VAISSEAU,OVNI
VEGETARIEN
VERBE
VIE, SENS DE LA VIE MOGNU
VISIBLE,INVISIBLE
VOLONTÉ
VOYAGE

Poème en Yipunu

Yinzinzi yau mudu muenu
La diumbu di duami du a du viulile
Toumbe lenge tsidughe yi tsidui
La nzitu ni u rudia'mi


Poème Copyright © R.Bellon Poète
Yipunu Traduction murombitsi

Saturday, March 7, 2009

Un seul doigt ne lave pas la figure

Chers frère et parents nous devons mobiliser nos forces dans le but de reconstruire nos villes et campagnes et d'encadrer nos petits frères et enfants, alors soumettez nous toutes suggestions allant dans ce sens.

Mettant un temps soit peu la politique e, la phraséologie les divisions qui nous séparent de coté . Nous devons être concernés par comment reconstruire Mouila, Tchibanga, Mouila, Divinie etc ?

Comment moderniser notre agriculture? Comment transférer les connaissances? Comment pouvons nous équiper nos écoles en livres, ou pourquoi pas parrainer la scolarité d'un enfant?

J'attends vos suggestions.

Na kodu na kodu tsangu mwa ?


mujabitsi@hotmail.com

Monday, March 2, 2009

Etude le new classic D'Armel Nguimbi

L’œuvre d’Armel NGUIMBI BISSIELOU retrace l’échec du voyage de MOUKAGNI dû au bourbier dans lequel l’ensemble des voyageurs sera victime. Cette œuvre présente la situation déshonorante du réseau routier gabonais aux citoyens.
Armel NGUIMBI BISSIELOU, au regard d’une telle situation prend le politique à témoin, le place devant ses responsabilités. Car, si les routes ne présentent pas un panorama reluisant, fiable, la faute incombe naturellement aux gouvernements du moins aux politiques qui utilisent de l’argent à des fins subtiles. L’auteur de Le Bourbier ne parvenant pas à trouver une autre expression pour fustiger ce désagrément, préféra parler de détournement de deniers publics, de gaspillage.
Dans cette perspective, le personnage de MBA (chauffeur de la Toyota ) très embarrassé par l’état d’enlisement dans lequel se trouve les véhicules et dans le même ordre d’idées de « faire comme ses patrons ».( )en foulant au pied l’autorité judiciaire par la pratique d’un transport clandestin illicite. Ainsi dira t-il s’adressant à MOUKAGNI.

lire plus